Theodorum lois-economiques • il y a 2 ans

Quelle que soit la solution il faut d'abord négocier une réduction de la dette. Par ailleurs il s'agit d'en finir avec la société de consommation et du client-roi trompé à "l'insu de son plein gré", comme le corbeau de la fable ou les oiseaux attirés par les miroirs = prix d'appel ( comment être plus clairs ? ), véritable marché de dupes et indigne d'un cerveau humains !
En bloquant les charges et impôts divers dans une super TVA le consommateur ne pourrait plus manger à tous les râteliers et vouloir le beurre et l'argent du beurre! Les robots cotiseraient pour les retraites et les délocalisations perdraient 50 % ( charges = salaires nets ) de leur intérêt.
Comme si cela ne suffisait pas le CVAB par indexation de la masse salariale à hauteur de 50 % aurait pour conséquence que la valeur ajoutée possible avec les produits importés serait conditionnée à l'emploi en France, sauf à payer ma taxe de 50 % sur l'excès constaté. Résultat intérêt très réduit, mais pas interdit. Car si on ne peut contraindre les Français dans le choix de leurs achats, comme l'a dit un jour J. Delors ou Michel Rocard, on peut au moins faire en sorte que les produits subissent les mes charges et qu'on n'y ait pas trop intérêt, et surtout un intérêt divergent de l'intérêt général.

En en dispensant les services on éliminerait le travail au noir et le bricolage
on pourrait multiplier les emplois - ne vaut-il pas mieux des salariés sans charges que des salariés à charge ?
Avec une taxe de 20 % d'où l'on pourrait déduire le SMIC assorti d'un crédit d'impôt - on n'aurait pas envie d'en abuser car ce crédit ne donnerait pas droit à valeur ajoutée du double - on inciterait et on aiderait les créations d'emplois par millions. L' ETAT ne manquerait pas de moyens du fait de la suppression de toutes les aides aux entreprises et de toutes les niches fiscales, comme de la concurrence du travail au noir et du bricolage, comme des importations sans charges !