Lorient, le 9 Avril 2014

Journal Le Monde,

J'ai bien reçu ce jour votre réponse à mon courrier du 7 Mars dernier au sujet des charges sociales des entreprises, mais je n'espérais pas une publication dans votre courrier des lecteurs, ce n'était pas mon but. Un journal prestigieux ne peut publier d'article sensé d'un auteur inconnu et dépourvu de diplômes impressionnants comme le commentaire ci dessous le laisserait, à tort, entendre :

Florence35 le 29/03/2014 à 19:45   dans Le Point, au sujet d'un droit à l'emploi sur le même plan que le droit de propriété.

« Beau discours de technocrate de "maunoir"

Merci pour votre thèse de haut- fonctionnaire sur-diplômé.

Mais j'ai l'impression que vous n'avez jamais fréquenté le milieu de l'entreprise et plus particulièrement de la petite entreprise... . »

C'est justement là son erreur, double, car comme disait Archimède «  donnez-moi un point d'appui, je soulèverai le Monde ! » Le plus fin technocrate du monde, sans l'expérience de la concurrence, ne vaut rien ! Je l'ai , donc, « échappé belle ! »

Ce l' était – mon but - par contre il y aura 30 ans dans une semaine , concernant le texte ci-joint, et alors même que l'application de mes idées, exposées dès 1973 – voir ci-joint – à l'occasion des Législatives, aurait permis à notre pays, donc à l' Europe, d'éviter cette dette astronomique correspondant à 500 porte-avions nucléaires, pour la France, alors qu'on n'est pas capables d'en faire un deuxième !

Les gouvernements européens sont prisonniers de leurs systèmes bancaires.

La Tribune le 9 04 2014. Interview de Philippe Legrain par Romain Grenier

Commentaire de Theodorum :

Explication plausible...et insuffisante ! L'essentiel de la dette de tous les pays occidentaux – et si certains pays se portent mieux, c'est au détriment des autres, non une solution générale, tous les pays ne pouvant pas être créditeurs en même temps – vient du libre-échange avec les pays pauvres, exploités au bénéfice d'une minorité et au détriment du grand nombre ! Maurice Allais.

De même que le choix n'est pas entre une politique de l'offre ou une politique de la demande, mais dans la simultanéité des deux, de même il faudrait abandonner la priorité donnée au prix pour une priorité donnée à l'emploi et aux salaires, en mettant hors d'état de nuire les concurrences déloyales du travail au noir, du bricolage, de la robotisation et des délocalisations.

Moyennant quoi l'aide accordée aux banques, au lieu de servir à la spéculation, aurait servi à la relance de l' économie, beaucoup de consommateurs nouveaux devenant des emprunteurs crédit-bles ! Au lieu de pousser à la consommation, donnons-en les moyens à ceux qui en manquent !

C'est exactement ce que j'écrivais, au sujet de la crise dans la Sidérurgie, au journal Le Monde le 16 Avril 1984, 30 ans dans 8 jours ! «  Le Progrès nous oblige à être généreux ou il se retourne contre nous »

Pour vivre heureux vivons caché ! Mais peut-on l' ÊTRE , pleinement , sans les autres ?